Publié le : 17 Décembre 2012

Sur le Web, l'information se propage très vite. Encore plus lorsqu'elle est erronée. De là sont nés les fameux "fails", ces impairs et autres bizarreries dont même les entreprises les plus organisées nous gratifient parfois. Découvrez notre best-of de l'année 2012.

Imposé en lieu et place de Google Maps, le nouveau système de cartographie d'Apple, Plans, a connu de très nombreux ratés. En témoigne ce Tumblr recensant les bugs les plus spectaculaires. Ici, ce sont tout simplement les eaux du fleuve qui semblent engloutir la circulation.

Si l'on dit généralement que les meilleurs ambassadeurs d'une marque sont ses clients, il semblerait que l'on préfère s'appuyer sur ses équipes, du côté de Free Mobile, qui voit sa display manager aller au charbon et "troller" allègrement les pages de la concurrence, au moment du lancement de l'offre du 4e opérateur télécom.

Début janvier, un homme nu s'invite sur une page enfants du site Laredoute.fr. La capture d'écran du site en question fait vite fureur sur Twitter. Très rapidement, l'e-commerçant présente ses excuses sur sa page Facebook et son compte Twitter... avant de prendre le contre-pied du bad-buzz via un jeux incitant à trouver les erreurs glissées sur le site.  Une parfaite gestion de crise qui vaudra à la Redoute un Lion d'Or au festival de la créativité de Cannes.

Sur Twitter, il n'est pas rare pour une marque de retweeter une mention élogieuse émise par un client satisfait. Relayer un message d'injure l'est en revanche beaucoup plus et c'est pourtant ce qui est arrivé au community manager de British Airways, sans doute par inattention. S'en sont suivis un message d'excuse et une attitude irréprochable sur le site de micro-blogging, modèle du genre en matière de SAV.

L'Electronic Business Group est un groupe français de lobbying regroupant la crème des acteurs du marketing digital, qui organise régulièrement des rassemblements permettant de réseauter et évoquer l'avenir du secteur. En bref, pas le type d'organisme dont on attend qu'il invective ses "fans" Facebook en utilisant le second degré. C'était sans compter sur la verve de Philippe Rodriguez, son fondateur.

Les crises successives nous ont montré que réussir à comprendre les ressorts de la finance relevait souvent de la gageure. De là à transformer l'intervention de la BCE sur le marché de la dette en charabia HTML ?

Quelques heures après sa défaite, Mitt Romney, candidat malheureux à la présidentielle américaine, mettait en ligne le site de sa.... victoire. Intitulé "Mitt Romney élu 45ème président des Etats-Unis d'Amérique", le site a été brièvement hébergé, dans la nuit du 6 au 7 octobre, sur le serveur de l'entreprise qui l'avait développé. Le chant du cygne ?

Le manque de communication entre un département pub et les équipes éditoriales donne parfois lieu à associations cocasses entre image et texte. Ici, c'est la "baseline" de SFR qui se transforme en jeu de mot malheureux lorsqu'on la met en relation avec le sujet traité au dessous.

Pour convaincre ses clients de s'abonner à ses newsletters, Monoprix a semble-t-il trouvé la technique idéale. Les y obliger ! Un opt-in obligatoire qui était le fruit d'un bug technique selon le compte Twitter de l'e-commerçant, qui a très vite réagi à cette capture d'écran postée par un utilisateur. Une astuce qui fera sans doute sourire les e-marketeurs.

Décidément coutumière du fait, La Redoute s'est rappelée au bon souvenir des internautes quelques semaines après son homme nu, en proposant en solde un pull d'une valeur originelle de.... 59 392 euros. De quoi donner des doutes sur l'origine de la laine.

Nicolas Jaimes - JDN

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